Et demain…

La vie te donne toujours une autre chance;Elle se nomme demain.

Vous trouverez ci dessous le lien vers une perle découverte le long de mes balades sur le web. Cet article sonne à l’unisson avec mon précédent billet intitulé Recevoir pour transmettre. N’hésitez pas à vous délecter d’autres articles inspirants et inspirés de Myopaname. Pour le lire il vous suffit de cliquer sur le lien ci dessous.

Belle lecture à vous

Le lien vers le billet est ici : Et demain…

Secrets de beauté -Audrey Hepburn-

Quand on lui a demandé de révéler ses secrets de beauté, la ravissante actrice Audrey Hepburn a écrit ce poème, qui fut lu à ses funérailles.

Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.

Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.

Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.

Pour avoir de beaux cheveux, laissez un enfant y passer sa main chaque jour.

Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n’êtes jamais seule, car ceux qui vous aiment et vous ont aimé vous accompagnent.

Les gens, plus encore que les objets, ont besoin d’être réparés, bichonnés, ravivés, réclamés et sauvés : ne rejetez jamais personne.

Pensez-y : si un jour vous avez besoin d’une main secourable, vous en trouverez une au bout de chacun de vos bras.

En vieillissant, vous vous rendrez compte que vous avez deux mains, l’une pour vous aider vous-même, l’autre pour aider ceux qui en ont besoin.

La beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte, son visage ou sa façon d’arranger ses cheveux. La beauté d’une femme se voit dans ses yeux, car c’est la porte ouverte sur son cœur, la source de son amour.

La beauté d’une femme n’est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C’est la tendresse qu’elle donne, l’amour, la passion qu’elle exprime.

La beauté d’une femme se développe avec les années.

_La beauté d’une femme se voit dans ses yeux, car c’est la porte ouverte sur son cœur_

Les yeux ouverts M.Yourcenar

Ce texte datant de 1980 écrit par Marguerite Yourcenar n’a pas pris une ride. Hélas.

« Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu’on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. J’ai souvent réfléchi à ce que pourrait être l’éducation de l’enfant.
Je pense qu’il faudrait des études de base, très simples, où l’enfant apprendrait qu’il existe au sein de l’univers, sur une planète dont il devra plus tard ménager les ressources, qu’il dépend de l’air, de l’eau, de tous les êtres vivants, et que la moindre erreur ou la moindre violence risque de tout détruire.
Il apprendrait que les hommes se sont entretués dans des guerres qui n’ont jamais fait que produire d’autres guerres, et que chaque pays arrange son histoire, mensongèrement, de façon à flatter son orgueil.
On lui apprendrait assez du passé pour qu’il se sente relié aux hommes qui l’ont précédé, pour qu’il les admire là où ils méritent de l’être, sans s’en faire des idoles, non plus que du présent ou d’un hypothétique avenir.
On essaierait de le familiariser à la fois avec les livres et les choses ; il saurait le nom des plantes, il connaîtrait les animaux sans se livrer aux hideuses vivisections imposées aux enfants et aux très jeunes adolescents sous prétexte de biologie. ; il apprendrait à donner les premiers soins aux blessés ; son éducation sexuelle comprendrait la présence à un accouchement, son éducation mentale la vue des grands malades et des morts.
On lui donnerait aussi les simples notions de morale sans laquelle la vie en société est impossible, instruction que les écoles élémentaires et moyennes n’osent plus donner dans ce pays.
En matière de religion, on ne lui imposerait aucune pratique ou aucun dogme, mais on lui dirait quelque chose de toutes les grandes religions du monde, et surtout de celle du pays où il se trouve, pour éveiller en lui le respect et détruire d’avance certains odieux préjugés.
On lui apprendrait à aimer le travail quand le travail est utile, et à ne pas se laisser prendre à l’imposture publicitaire, en commençant par celle qui lui vante des friandises plus ou moins frelatées, en lui préparant des caries et des diabètes futurs.
Il y a certainement un moyen de parler aux enfants de choses véritablement importantes plus tôt qu’on ne le fait. »

Marguerite Yourcenar, « Les yeux ouverts. »

Je continuerai

« Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.
Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.
Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.
Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.
Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.
Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.
Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.
Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.
J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…
Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »

Abbé Pierre

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Être en pleine conscience – Une présence à la vie

« L’homme qui vit dans la pleine conscience comprend, agit.
L’homme qui est inconscient, non vigilant, mécanique, robotisé, réagit.
Et lorsque vous agissez d’instant en instant, dans la pleine conscience,
en observant avec attention, votre intelligence s’aiguise.

Vous commencez à être lumineux, à rayonner.
Mais cela se produit grâce à deux choses :
l’observation et l’action à partir de cette observation.

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L’observation devrait vous conduire à l’action, une nouvelle forme d’action.
Une nouvelle qualité est apportée à l’action.
L’homme de pleine conscience répond, il est responsable, littéralement ! »

« Vivre en pleine conscience, c’est vivre en étant dans l’instant présent,
attentif, conscient de vous-même et conscient de tout ce qui se passe autour de vous.
Vous êtes comme un miroir, vous réflétez.
Et vous reflétez tellement bien que n’importe quel acte
qui naît de cette réflexion est toujours juste
parce qu’il est en harmonie avec l’existence.

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Il ne vient pas de vous, vous n’êtes pas l’acteur.
L’acte vient du Tout.
Il n’est pas votre acte, ce n’est pas vous qui avez décidé de le faire ainsi.
Vous ne le provoquez pas, vous lui permettez de se produire.

L’essentiel de mon message est ceci :

Dans la vie, vous avez besoin d’une conscience, pas d’une personnalité. 

La conscience est réelle, la personnalité est fausse. 
La personnalité est nécessaire à ceux qui n’ont pas de conscience.
Si vous avez des yeux, vous n’avez pas besoin d’un bâton d’aveugle pour vous guider. »

Source: Tiré de la présentation du livre « Être en pleine conscience » selon l’enseignement d’Osho.