Les 4 étapes pour être soi

LES 4 ETAPES POUR ÊTRE SOI

Si le désir d’être soi reste impérial il reste difficile de passer outre les envies et les revendications d’autrui.

Pour Être soi il est nécessaire de se respecter, de se faire confiance, d’aimer et de lâcher prise.

Ces 4 étapes permettent un cheminement en douceur et le passage de ces étapes peut ne pas être facile. Tout dépend du vécu de la personne, de son état vibratoire, de son ouverture au changement.


1/ Le respect de soi

Cette première étape réside dans le fait de faire apparaitre chez soi les manquements a son propre respect. De faire resurgir les souffrances passées et donc de s’amener à être le plus juste possible avec soi même. Personne n’est à 100% juste tout le long de sa vie, et de ce fait en mettant un peu plus de douceur avec soi même et en admettant ses erreurs je respecte donc ma véritable nature. J’admet la dureté de mes propos a mon égard et je met plus de douceur avec moi même.

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 2/ La confiance en soi

Cette deuxième étape vient naturellement après la première. En effet, maintenant que j’ai admis et integré mes propres erreurs je me rend compte que malgré tout je suis toujours présent. Malgré les duretés de la vie je reste en phase avec moi même et donc je sais relever les défis que la vie met sur mon chemin. Je prends confiance en mon intuition et j’émet moins de doute quant à mes futures décisions. Je respecte ma confiance.

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 3/ L’amour de soi

Les deux premières étapes de cette méthode étant éprouvantes, cette troisième étape me met dans la situation de l’interlocuteur. Je prends donc conscience du manquement de respect et de confiance que j’ai pu avoir envers les autres et donc envers moi même. La dureté de mes propos ne me permet pas d’obtenir ce vers quoi je tend mais m’éloigne de mon but. En mettant un peu plus d’amour envers moi même et envers les personnes qui méritent mon amour je permet a mon être de se développer dans une atmosphere douce et confiante. Certains d’entre vous me parlerons des autres mais un accompagnement est tourné vers soi donc l’amour des autres commence avant tout par l’amour de soi.

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 4/ Le lâcher prise

Cette quatrième étape est très délicate car décisive au changement. En effet, maintenant que j ai admis mes erreurs, que je me permet de me faire confiance, et que j’utilise un language d’amour envers moi et les autres que faire de plus ………….. je vous répondrais que la porte est devant vous et que je vous ai donné les clés mais je reste un interlocuteur et seul vous êtes capable de pousser la porte et donc d’entrouvrir le portail du changement. Alors reposes toi les questions des étapes précédentes et demandes toi si ces étapes sont réellement intégrées si c est le cas alors rien de plus simple que de faire le premier pas car même si on ne voit pas la totalité du chemin chaque nouveau pas permet de voir le pas suivant.

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L’êtreté

Une fois la quatrième porte ouverte, il n’y a rien d’autre à faire que d’être simplement soi……….

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Êtreté

Qu’est-ce que l’êtreté ?

 

  • Être c’est reconnaître la réalité telle qu’elle est et non plus l’interpréter;
  • Être c’est accepter cette réalité et ne plus se battre contre elle sous prétexte qu’elle ne devrait pas être ainsi.
  • Être c’est voir que chaque instant est parfait et complet, parfaitement aligné à  soi ainsi qu’à ce que tout ce qui vit  et c’est le goûter pleinement.
  • Être c’est se laisser couler dans le flot naturel des énergies, le courant naturel de la vie et ainsi se laisser agir ou non agir.
  • Être c’est le verbe juste avant qu’il ne se soit fait chair.
  • Êtreté c’est la nature d’être, c’est ce que nous sommes.

 

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  • La plupart du temps l’être humain ne vit pas réellement, il est comme endormi à la vie. Le fonctionnement banal de l’ homme est de penser, et surtout d’accorder toute son attention et son crédit à ces pensées. Or lorsque nous pensons nous ne sommes pas avec l’expérience directe de la vie mais avec sa conceptualisation. Il est impossible d’expérimenter et de conceptualiser simultanément. Tout ceci fait qu’au quotidien bien souvent, la vie n’est pas expérimentée en conscience mais pensée . L’homme pense sa vie.

 

  • Le brouhaha incessant du mental bavard a fait de celui-ci le maître à bord

 

  • L’homme dominé par son mental est un esclave il est devenu un zombie-marionnette réactif à des recettes, croyances et autres fatras qui n’ont rien à voir avec la vie.

 

  •  Lorsque le mental redevient juste l’outil qu’il est naturellement, le maître de céans reprend sa juste place  . La vie est alors pleinement vécue et non plus imaginée. Cela se produit lorsque nous fonctionnons à partir de notre nature véritable ou êtreté, source de nous même et de tout ce qui est et non plus à partir de notre tête pensante.

 Êtreté, est l’état naturel que nous sommes, vie dans la fluidité de ce qui est sans interférence de limitation mentale, sans personne, sans « je » qui s’attribue quoi que ce soit de l’expérience vie.

Coaching ou mentoring?

« Il intervient principalement dans le développement des personnes et la transformation des êtres, tout au long de leur vie d’adulte »
R. Houde.

Il aurait été possible de rédiger ce titre avec « coaching et mentoring », cependant, en écrivant « ou », je cherche à distinguer avec précision ces deux postures d’accompagnement. Elles sont d’autant plus distinctes que l’amalgame est courant, jusqu’à noter dernièrement qu’une tentative de traduction de coaching en français a été réalisée en écrivant… mentorat. Si presque tout le monde se souvient de l’histoire de Mentor prenant Télémaque, fils d’Ulysse, sous sa protection, nous pourrions oublier les principes fondamentaux qui régissent cette posture ancienne. Si la comparaison est posée avec le coaching, c’est pour mieux appréhender ce que le coaching représente (ou croit représenter).

Bien que le coaching favorise la mise en œuvre d’un processus permettant de réduire l’écart entre les potentiels de la personne ou d’une équipe et son objectif, le mentor, lui, révèle la personne à elle-même en implantant son rêve dans la vie.

Un mentor n’est donc pas neutre (mais le coach l’est-il vraiment ?), bien au contraire, il y a de l’affection entre le mentor et son « protégé ». Car le propre du mentor c’est de protéger l’autre. Le mot est fort, mais c’est bien de cela qu’il s’agit. Il « veille sur » jusqu’à l’autonomie de la personne. Si le coach met à l’épreuve le coaché, rédige un contrat tripartite, définit un plan en « x » séances, pose des questions « percutantes », met en avant les contradictions, laisse le choix, ne donne ni conseil ni ne forme (c’est en tout cas ce que les principaux écrits français avancent), le mentor quant à lui, a pour intention d’accueillir, de guider, d’enseigner, d’entraîner, d’être un modèle. Le mentor présente des défis au protégé et lui fournit l’occasion de faire ses preuves.

Il est possible de dire que notre société a besoin d’accompagnants, c’est à dire de ces personnes qui passent le relais. Nous avons besoin de personnes qui nous montrent les chemins perdus, les histoires qui nous font grandir, qui nous transmettent leur patrimoine de connaissance, qui nous font connaître les contrées de leur territoire. Nous avons besoin de personnes qui ont la volonté de permettre la croissance des jeunes générations, mais aussi de ceux qui cherchent à progresser dans de nouveaux domaines. Nous avons besoin de personnes qui ont réalisé le chemin et qui à leur tour, avec humanisme et compassion, le montrent à d’autres qu’elles. Nous avons le besoin urgent de personnes qui soutiennent, favorisent l’individuation, favorisent le développement de la singularité et non qui créent des « cloning » de ce qui est. Nous avons besoin de personnes qui soutiennent psychologiquement d’autres personnes, la personne, le « protégé ». Cette énumération de « grandes idées » n’est que l’énumération des qualités principales de la posture de mentor (entre autres).

Le mentor dans l’organisation propose un accueil au « protégé », il le fait monter en compétence, lui ouvre les portes de son réseau. Il le conseille, c’est à dire qu’il l’aide à délibérer, l’aide à décider. Il lui transmet le meilleur de ses connaissances, il lui révèle quelques secrets qui lui seront bien utiles. Il opère un regard critique avec bienveillance, c’est-à-dire sans intentions cachées. Lorsqu’un « senior » (l’expérimenté) quitte l’entreprise sans avoir transféré son savoir, ses connaissances, ses « secrets » à un « junior » (l’inexpérimenté), le cercle est brisé, le formidable rite de passage est rompu, l’initiation disparaît. Mais pire, l’entreprise perd de l’argent (soyons factuel), elle repaye un parcours de formation souvent couteux, elle perd le temps d’intégration et l’indispensable création de liens qui fluidifient les demandes, les « coups de main », les conseils, l’accès au précieux réseau du « senior », l’accès au dossier dans lequel réside l’information importante, mais tout simplement, elle perd l’indispensable « vie » humaine et sociale. L’actualité le prouve…

Le mentoring est une posture à développer, à encourager pour intégrer cette jeune RH/DRH dans le monde « sans pitié » des plans sociaux, mais aussi des négociations, des recrutements, des montées en compétences, etc. Pour aider ce jeune entrepreneur qui souhaite monter son « affaire » mais qui, seul, se pose les mille et une questions sans réponses (ou pas celles de l’expérimenté) ; pour aider ce jeune cadre qui obtient le sésame de la promotion et qui s’étonne de se voir accueillir par un mentor qui n’a pas peur de « perdre » du territoire, au contraire, qui lui ouvre l’espace.

Les mots clés qui caractérisent le mentor et ceux qui caractérisent le protégé : le crépuscule/l’aube, l’expérimenté/l’inexpérimenté, la moisson/la promesse, la maitrise/l’initiation, l’achevé/le potentiel, la page écrite/la page blanche.

Là où le coach développe de la performance, du résultat, le mentor développe de l’accueil, de la protection, de l’intégration ; là où le coach écoute le problème, la question pour questionner et favoriser chez la personne la découverte de ses propres solutions, le mentor ouvre l’espace, partage son savoir, révèle au protégé le meilleur de ses connaissances, porte de l’attention à son bien-être. Là où le coach doit rester neutre, le mentor est là, présent, avec passion et enthousiasme. Le mentor active le rêve de vie du protégé en faisant montre d’expertise, de compétence et de doigté. Le coach est supervisé pour éviter les « risques » (tel le thérapeute ou le psychanalyste) liés à ses contre-transferts ou pour gérer le transfert du coaché ; le mentor, lui, autonome de son histoire, transfère tant qu’il peut à l’autre pour, le moment venu, le laisser écrire son histoire. Ainsi la spirale sociétale peut se prolonger, ainsi le relais se passe et le savoir des « anciens » est préservé, enrichi, puis le moment venu offert à la génération suivante, gonflée de ce « quelque chose » ou « presque rien » de plus.

Amrita

Amrita

– Mot sanscrit signifiant « immortel » ou « immortalité ». Il désigne un breuvage ou un onguent, qui a le don, soit de faire revivre, soit d’empêcher de mourir, quand on l’absorbe, ou qu’on en est frotté ou aspergé. Il règne sur l’Amrita plusieurs légendes. L’une d’elles en fait un liquide dont la lune est le réceptacle, et dont le Soleil est la source. Depuis le premier quartier jusqu’au dernier, l’Amrita se déverse continuellement d’un de ces astres dans l’autre; pendant le reste de la lunaison, Devas, Pitris et Richis s’en abreuvent jusqu’à l’épuiser. Mais pendant la quinzaine suivante, le réservoir se remplit de nouveau pour être vidé de la même manière, et ainsi de suite indéfiniment.

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Présentation

Bonjour,

Tout d’abord je me présente. Mon prénom est Gregory . Je travaille sur mes mécanismes depuis l’age de 18 ans et j ai aujourd hui 36 ans. Autant vous dire que je connais bien mes défauts ainsi que mes qualités. Il y a un an suite à une échec sentimental je me suis retrouvé dans la situation que de nombreuses personnes ont déjà connus : La solitude. Bizarrement cette fois ci je sentais une force me guidait. Cette fois ci je me sentais certes triste mais empli d’une énergie puissante. Je savais que j’allais rencontrer quelqu’un d’autre, quelqu’un de mieux, quelqu’un qui me conviendrait. Après de nombreuses méditations afin d’atteindre la quiétude recherchée, les choses se sont vites enchainées j’ai en effet, rencontré quelqu’un . Mais aussi et surtout, j’ai découvert ma propre foi, ma puissance, ma confiance, mon respect, mon amour bref cette fameuse rencontre était la rencontre avec moi même. Et j’ai donc laissé cette énergie faire son chemin dans ma vie et me montrer la voix a suivre. Me voila donc entrain de prendre contact avec des anciennes connaissances, amitiés, rencontres. Une d’entre elle m’a permis de tester ma méthode d’accompagnement que , à l’aide de mes guides, j’ai décidé d’appeler méthode Amrita. Onguent ou boisson d’immortalité en sanskrit ou bien état d’éveil dans la tradition bouddhiste . J’ai donc décidé de fil en aiguille de monter ce site web afin de laisser une trace de mes travaux, recherches, études, consultations. En espérant vous lire, à très bientôt Namasté.